L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) annonce le lancement d’un appel à projets pour la prévention de l’usure professionnelle. Il passe par le Fonds pour l’amélioration des conditions de travail, avec un soutien total à hauteur de 350 000 euros pour les entreprises intéressées.
Comme le souligne un article des éditions Tissot, 37 % des salariés français déclarent ne pas se sentir capable de tenir leur emploi jusqu’à la retraite. Par ailleurs, un quart des actifs souffre d’une maladie chronique évolutive. Ces données s’inscrivent dans un contexte d’allongement des carrières et de vieillissement de la population active.
L’appel à projets de l’Anact vise à inciter les entreprises à revoir leur organisation du travail. Celle-ci doit tenir compte des variations de capacités des travailleurs, afin de préserver la santé des salariés.
Moins de 300 salariés pour candidater auprès de l’Anact
Il concerne les entreprises de moins de 300 salariés. Celles-ci doivent œuvrer dans au moins l’un des axes suivants :
- la mise en perspective et l’amélioration de la gestion des moments clés de la carrière ;
- l’accompagnement des évolutions du travail ;
- l’accueil et la préservation d’une diversité de profils de travailleurs, en matière de sexe, d’âge, d’ancienneté…).
Pour répondre à cet appel d’offres de l’Anact sur la prévention de l’usure professionnelle, les entreprises candidates doivent déposer un dossier. Ce dernier doit présenter un projet qui apporte des perspectives de progression avec la situation actuelle. Il doit présenter également des modalités de pilotage pour le projet, afin d’assurer la coordination entre les parties prenantes.
La période de candidature reste ouverte jusqu’au 18 septembre 2026. Le site Internet de l’Anact fournit la note de cadrage pour les candidats. Il propose même une aide à la candidature.

































